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Connaître le stress pour mieux agir : définition et symptômes

Blog mieux connaitre le stress

S’il y a un sujet qui concerne tout le monde, c’est bien le stress. Il peut être à la fois un puissant levier de motivation, mais aussi un cauchemar empoisonnant la vie quotidienne. Le stress se manifeste par des nombreux symptômes face à laquelle nous ne sommes pas tous égaux. C’est pourquoi il est important de le connaître et de savoir l’appréhender pour mieux le gérer au quotidien.

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress est un ensemble de réactions physiques et physiologiques qui est provoqué par une situation particulière. Ces réactions impactent aussi bien le corps que l’esprit et dépendent de facteurs déclenchants propres à un individu. Un élément stressant pour l’un ne sera pas forcément stressant pour l’autre.

Au départ, le stress est une réaction naturelle de l’organisme. Il est présent pour nous faire prendre conscience d’un problème, d’un danger ou d’une situation de tension. S’il est donc indispensable, il peut aussi s’avérer nuisible à forte dose. Ainsi, il est déclenché par des situations que le corps assimile à un danger, qu’il soit réel ou supposé : monter dans un avion, se rendre à un entretien d’embauche, prendre la parole en public, souvenir d’un épisode traumatique, etc. Lorsqu’il devient envahissant, c’est un problème qu’il faut traiter. Lorsqu’il est régulier et empêche de vivre pleinement sa vie, il peut être pathologique et nécessiter une prise en charge médicale.

Comment réagir face aux symptômes du stress ?

Les symptômes du stress sont très variés et n’affecteront pas deux personnes de la même manière. Si chaque déclencheur est unique, les symptômes sont néanmoins bien connus.

Troubles du sommeil

De quoi s’agit-il ?
Le stress peut engendrer des insomnies, des nuits agitées, des cauchemars, un sommeil haché, des réveils fréquents ou une fatigue intense.

Comment y faire face ?
Une étude financée par la haute autorité de santé sur la prise en charge du patient adulte se plaignant d’insomnie en médecine générale confirmait qu’il « convient de s’assurer que quelques règles élémentaires d’hygiène du sommeil sont réunies, comme dormir selon les besoins, mais pas plus; adopter un horaire régulier de lever et de coucher; limiter le bruit, la lumière et une température excessive dans la chambre à coucher; éviter la caféine, l’alcool et la nicotine; pratiquer un exercice physique dans la journée, mais en général pas après 17 h; et éviter les repas trop copieux le soir. »

Problèmes digestifs

De quoi s’agit-il ?
Ce sont des symptômes qui impactent votre système gastrique, comme le manque d’appétit, des maux de ventre, des diarrhées, nausées et vomissements, une perte de poids conséquente, voire, dans les cas les plus extrêmes, des risques liés à la boulimie ou à l’anorexie.

Comment y faire face ?
Une thèse de la faculté de pharmacie de l’université de Lorraine intitulée « les troubles digestifs liés au stress : considérations psychosomatiques et prise en charge à l’officine ​» soulignait qu’il est recommandé de « limiter l’ingestion d’aliments solides, lourds ou gras, favoriser les boissons salées et sucrées (afin d’éviter un déséquilibre hydro-électrique), boire par petites gorgées, tout au long de la journée et de préférence en dehors des repas, privilégier les aliments froids ou tièdes afin d’éviter les odeurs inconvenantes, fractionner les repas (ingérer de petites quantités et manger lentement) et proscrire l’alcool et le tabac. ​»

Peur et anxiété

De quoi s’agit-il ?
Ce sont ces sensations de boule au ventre, de manque d’énergie et de motivation, de jambes flageolantes et cette faiblesse musculaire qui surviennent soudainement lorsque la peur nous étreint.

Comment y faire face ?
Il n’y a pas d’examen biologique permettant le diagnostic du trouble anxieux. Lorsque celui-ci est léger à modéré, il peut généralement se traiter par un soutien psychologique et/ou par certains praticiens médicaux ou paramédicaux (relaxation, psychothérapie, etc.).
En revanche, une étude de la haute autorité de santé sur les troubles anxieux soulignait que la « prise en charge médico-sociale peut se justifier pour des troubles anxieux graves difficiles à équilibrer, pour permettre un traitement efficace tout en assurant une continuité de scolarité ou un maintien dans une activité professionnelle. ​»

Troubles du comportement

De quoi s’agit-il ?
Ce sont des sautes d’humeur, une irritabilité, une perte de sang froid, des colères, voire un risque de dépression qui guette les personnes les plus stressées.

Comment y faire face ?
Une personne stressée avec des troubles du comportement ne s’en rend pas toujours compte. Pour elle, ce sont souvent les autres qui ont un problème, qui ne travaillent pas assez, ou qui ne sont pas efficaces. Un dossier de l’INRS sur le stress et les risques psychosociaux évoquait l’importance des programmes de gestion individuelle du stress qui « s’appuient sur les méthodes de développement personnel associant des techniques de relaxation et de réévaluation cognitive, inspirées de la psychothérapie cognitivo-comportementale. Celle-ci suppose que les émotions et le comportement humain sont influençables par l’information et qu’une personne peut ainsi modifier son évaluation d’une situation jusqu’ici stressante et relativiser son incapacité à y faire face. Ses réactions biologiques s’en trouveront ainsi atténuées. ​» Prenez donc le temps de travailler sur vous-même via des programmes de développement personnel, de relaxation, voire de psychothérapie, afin de devenir une meilleure version de vous-même et mieux contrôler votre comportement

Maux de tête

De quoi s’agit-il ?
Migraine, céphalée, sensibilité à la lumière et au bruit, nausée, mal-être général… les maux de tête sont des symptômes courants du stress. Et plus ils sont récurrents, plus ils sont handicapants au quotidien.

Comment y faire face ?
Il faut s’extraire des situations stressantes et prendre du temps pour soi dès que la tension se fait sentir et ne pas hésiter à consulter un professionnel médical. Dans un article, la psychologue Marie-Paule Lagrange explique qu’il faut « rassurer le patient sur ce qu’il vit douloureusement au quotidien et que cela va contribuer à évacuer le stress causé par la répétition des crises de migraine. Le calendrier des douleurs à remplir quotidiennement suivant un schéma strict est important, car cela donne un bon indicateur pour adapter le traitement. ​»

Le stress, on en entend tous parler. Mais le connaître vraiment nécessite d’être attentif pour trouver les bons leviers et agir en conséquence. S’il n’est pas toujours possible de se prémunir du stress, on peut néanmoins réduire son impact grâce aux médecines douces, à une meilleure hygiène de vie, au neurofeedback et une activité physique régulière.

Pour aller plus loin, nous vous invitons à découvrir la solution Melomind pour vous aider à lutter contre le stress.